Amis du Jardinier de Dieu

Le Christ est vivant ! L'amour des parents !

Publié le 21 Avril 2014 par Lise in Pensée du jour

Oui, nous croyons que Tu es Ressuscité, tu es Vivant parmi nous.  Tu vis dans le coeur de chacun, chacune de nous. La joie de croire que Tu ne nous laisses jamais seul. Tu vis au coeur de chaque communauté humaine,  au sein de chaque famille.

oeufs Pâques

Aujourd'hui, nous vous proposons cette lecture :

Ne jamais laisser croire à un enfant que ses désirs sont tout puissants... Pas plus que les nôtres d’ailleurs.

Quand un enfant nous parle, le plus important n’est pas d’écouter ce qu’il dit, mais d’entendre comment il vit ce qu’il dit.

Être à l’écoute réelle d’un enfant, c’est accepter d’être à l’écoute de l’enfant qui est en nous à chaque instant.

C’est un beau cadeau à faire à nos enfants de leur permettre de découvrir que, derrière toute peur il y a un ou plusieurs désirs qui tentent de se faire entendre.

Osons dire à nos enfants : « Je ne vous aime pas pareil " et à chacun : « L’amour que j’ai pour toi est unique."

Avec un enfant, chaque fois que je peux proposer, expliquer et dialoguer, je serai moins tenté d’exiger, de contraindre ou d’imposer.

Les enfants, quelque soit leur âge, sont d’une incroyable créativité pour réveiller l’ex-enfant blessé, humilié, qui est toujours en nous.

Parfois, les parents font les enfants, mais toujours les enfants font les parents.

Au-delà de l’amour, un enfant a surtout besoin d’une relation claire, au bout de laquelle il y a un adulte consistant.

Je rêve d’un jour proche où la communication et les relations humaines seront enseignées à l’école.

Un enfant attend des adultes des demandes et des positionnements clairs plus que des manifestations d’amour envahissantes ou réductives.

Comme parents, nous avons à répondre aux besoins de nos enfants. Nous n’avons pas à satisfaire tous leurs désirs.

La relation en-saignant en-saignée est une des plus douloureuses de l’enfance.

L’amour parental est le seul amour que nous offrons à un enfant pour lui permettre un jour de nous quitter.

 

Jacques Salomé, psychosociologue et écrivain. Dans ce passage, il ne cite pas du tout le mot Dieu. Et pourtant, ce texte peut nous aider à réfléchir sur la phrase de Jésus adressée à Marie Madeleine au matin de Pâques : « allez annoncer à mes frères » (Mt 28, 9-10a).

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